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Conditions générales pour créer une application Facebook

La plateforme Facebook est en pleine effervescence depuis sa création. Elle considère que l’expérience des utilisateurs est primordiale mais également la meilleure expérience de développeur.
Voici les conditions que nous devons respecter pour créer une application sur Facebook
Tout d’abord, les applications ne peuvent pas:

  • Générer une notification, demande, invitation, histoire, contenu de boîte de profil, ou un message au nom d’un utilisateur. Toutes les représentations de l’action menée par un utilisateur doivent correspondre à des actions qu’un utilisateur a ouvert dans votre application.
  • Laisser supposer une affiliation ou les liens avec ou approbation par Facebook.
  • Contenir n’importe quoi qui a pour but de tromper, de confondre, ou de frauder l’utilisateur de quelques façons que ce soit.
  • Présenter à l’utilisateur un ami suite à une invitation sur la page. Sauf si l’utilisateur sélectionne explicitement la casse « inviter des amis ». Si la demande est présentée à l’utilisateur qui ne comprend pas la démarche, la demande doit offrir une certaine option de navigation pour quitter le processus d’inviter un ami.
  • Exiger que les utilisateurs invitent, donnent leur adresse, ou autre communication avec un ou plusieurs amis pour avoir accès à tous les éléments, informations ou partie de l’application, à moins que, il soit logiquement impossible de livrer ce contenu sans l’ami de l’utilisateur en utilisant également l’application, et du fait de cette exigence, la raison de ce report est explicitement et clairement expliqué dans l’application avant le premier élément.
  • Inclure des actions Java Script faisant semblant d’être des actions de l’utilisateur.
  • Contourner les restrictions instaurées par Facebook sur les fonctionnalités principales.

    Par exemple:
    1. les applications ne peuvent pas communiquer à tout utilisateur qu’un autre utilisateur l’a supprimé des ses amis.

    2. Les applications ne peuvent pas suivre les visites effectuées sur le profil d’un utilisateur, ou d’estimer le nombre de ces visites, qu’elles soient agrégées de manière anonyme ou identifié individuellement.

  • Contenir du contenu ou des éléments impropres à la consommation, sauf si une description de la nature du contenu se trouve sur l’onglet Info du profil d’application.

    Exemples de descriptions appropriées : «un langage fort, la violence fantasy, jeu de simulation», et ainsi de suite.

  • Envoyer le contenu par Facebook “push” des méthodes de communication (y compris les notifications, les histoires d’alimentation, les demandes et avis par courriel) à des gens qui ne sont pas utilisateurs de la demande sauf si le contenu est adapté à la consommation.

    Par exemple, les demandes générées par l’application et le contenu généré par l’utilisateur dans les demandes et les histoires d’alimentation ne peut pas utiliser du vocabulaire offensant ou évoquant des thèmes adultes.

  • Contenir des fonctionnalités qui dépassent les dimensions de la page de toile.
  • Publier des histoires dans lesquelles l’utilisateur est un acteur passif. L’utilisateur doit être la personne qui effectue l’action afin de générer une histoire de cet utilisateur.
  • Promouvoir d’autres applications dans les notifications.
  • Mettre des liens dans les histoires de l’alimentation animale ou notifications.
  • Taguer les images, ni inciter les utilisateurs à stocker des images, lorsque la balise ne rend pas précisément l’étiquette ce qui est représenté dans l’image.
  • Utiliser la clé de session d’un autre utilisateur lors d’un appel de la plateforme de Facebook. Vous devez utiliser la clé de session d’un utilisateur qui utilise activement l’application.
  • Envoyer les notifications ou transmettre une information à un utilisateur sur l’action discrète d’un ou de plusieurs autres utilisateurs plus de 12 heures après l’achèvement de la plus ancienne des mesures mentionnées dans la notification, à moins que la notification indique expressément le moment donné, lorsque l’aîné de l’action a été initiée par l’utilisateur de prendre les mesures ou complété par l’application.
  • Les demandes ne peuvent pas insérer de grandes quantités d’espace inutile à l’intérieur, avant ou après le contenu des onglets, des pages toile, des messages de notification, de Facebook ou tout autre canal de communication livré où Facebook fourni une zone d’affichage.

En bref et concrètement pour les personnes qui souhaitent créer une application Facebook, il faut retenir que :
- Facebook ne veut pas que vous forciez la main à l’utilisateur, que ce soit dans ce que permet l’application, dans le partage de l’application, l’envoi de message à des amis de l’utilisateur, etc… En d’autres termes, pas de viralité artificielle et imposée;
- Facebook ne souhaite pas que vous utilisiez les applications pour spammer les statuts ou les notifications avec des publicités pour votre marque qui ne soient pas liés directement à l’application. Des notifications sur les actions menées dans l’application oui, du spam sur votre marque non;
- Facebook veut que votre application soit claire, sans ambiguïtés, et non intrusive (pas de zones d’affichage à rallonge, etc…)

En clair, vos applications doivent être respectueuses des utilisateurs Facebook. Vous ne gagnerez pas beaucoup d’argent en arnaquant les utilisateurs, vous en gagnerez si votre application est efficace et plait.

Encore un problème de respect des conditions d’utilisation et des droits des utilisateurs sur Facebook : les annonceurs doivent-ils commencer à se méfier du géant américain ?

Un nouveau buzz a fait le tour de la toile il y a quelques jours. Randi Zuckerberg a en effet posté sur Twitter son mécontentement après une soirée ratée dans un bar et déclaré qu’il serait bien que « leur page Facebook tombe accidentellement en rade ».

bad-buzz-facebook

Rien de très grave, sauf que Randi est la soeur du fondateur et CEO Mark Zuckerberg, et manager au sein de la société (même si elle n’en est pas porte-parole). Cela vient s’ajouter aux problèmes récurrents des derniers mois sur les conditions générales d’utilisation que Facebook a tenté de modifier (avant de finalement se rétracter sous la pression des utilisateurs qui souhaitaient qu’il soit bien clair que Facebook n’est pas propriétaire de leurs données personnelles), à un petit incident qui a fait la Une de la presse américaine (Mark Zuckerberg a contourné ses propres CGU pour aider un de ses amis), et à de nombreux autres petits accrochages entre l’éditeur du site et sa communauté. Bref, Facebook est peut-être en train de se forger une image de non-respect des droits de ses utilisateurs.

Cela soulève de nombreuses questions sur le web, et la plupart des Cassandre en profitent pour pointer du doigt une fin inéluctable au phénomène Facebook. Intéressons-nous plutôt aux conclusions que doivent en tirer les marques qui communiquent sur Facebook : faut-il commencer à prendre ses distances avec le moteur de recherche devenant sulfureux ?

Les marques qui communiquent sur internet ont souvent deux problèmes : 1/ elles ne connaissent pas bien l’univers et ses utilisateurs, et ont donc du mal à comprendre et surtout à anticiper leurs réactions (ce qui est un vrai problème au vu des intérêts financiers en jeu); 2/ elles ne sont pas capable d’anticiper les phénomènes et sont donc très sujette aux cycles de « mode » des sites.

Le fait de mal comprendre les phénomènes est très handicapant car il est de fait beaucoup plus compliqué pour elles d’appréhender une situation comme celle que nous décrivions à l’instant avec Facebook : comment cela va-t-il être pris par les internautes ? Faut-il craindre que le fait de communiquer sur Facebook soit pris, à horizon 6 mois, comme le fait d’être une marque qui se soucie peu de ses clients ? Ou n’est-ce qu’un épi-phénomène buzzé par les blogs et initiés ?

De même, le fait d’être très sujet aux effets de mode empêche les marques d’avoir une visibilité à moyen/long terme, et les condamne donc à agir à court terme, mais donc potentiellement à investir dans des mauvais outils marketing.

D’où la nécessité d’être attentif aux phénomènes tels que celui en cours actuellement sur Facebook.

D’après les experts marketing que nous avons pu contacter, et notamment ceux de la société Fond Blanc, il n’y pour le moment pas de raison sérieuse de penser que la perception des utilisateurs pourrait se retourner au point de rendre défavorable l’utilisation du support. Il s’agit en effet pour eux principalement d’erreurs de jeunesse (rappelons l’âge des dirigeants du site qui ont à peine fini leurs études !) et un certain nombre d’indices indiquent que la maturation du service est en cours. D’autre part, il reste indéniable que Facebook est une réserve de millions de jeunes consommateurs habitués à la consommation immédiate, donc une cible de choix pour de nombreux annonceurs.

Il s’agit donc de rester vigilant, mais pour le moment, l’intérêt de l’outil comme support marketing reste bien supérieur au risque porté par les agissements de son éditeur.